armes et chevaliers
La guerre a l'époque médiévale ne se déroule pas du tout de la même manière que celle de notre époque . En effet, au Moyen age la forme commune de la guerre n est pas la bataille mais plutôt les embuscades, et les prises de château pour lesquelles interviennent les armes de siège, et pour chaqun de ces affrontements on a des combattants différents. La bataille quant a elle, a lieu que très rarement et, souvent les combattants ne participent qu a un nombre restreint de batailles dans leur carrière. C' est pour qu ils soient toujours prêts a cette éventualité que les souverains organisent des tournois qui sont des simulacres de combat.
LA CHEVALERIE
Ceins ton épée sur ta cuisse, vaillant , dans le faste et l'éclat va, chevauche pour la cause de la vérité, de la piété , de la justice.


La chevalerie a permis le développement d'une conception moin barbare de la guerre. En effet, l'église a tenté, à l'époque de la féodalité et du déclin du pouvoir royal, de faire passer des rois au princes, puis aux seigneurs et enfin aux chevaliers, dans leur ensemble , la fonction qui, dans la tradition revient au souverain, protéger le royaume et sa population, en particulier l'église et les populations sans défense.
ORIGINE DES CHEVALIERS
En général, la tradition veut que les chevaliers soient issus des milieux pauvre de la société. Cependant les historiens sont partagés sur ce sujet. Ceux qui minimisent l'ampleur de la mutation féodale de l an mil confondent volontiers chevalerie et noblesse. Ceux qui au contraire soulignent cette mutation on tendance a éxagérer l ampleur des troubles qui resultent de l'affaiblissement du pouvoir central, et a surestimer la montée d une nouvelle "classe sociale", celle des chevaliers , issus des couches les plus aisées de la paysannerie. Malgré ces differences d'opinions, certains faits s'imposent a tous : le rôle de plus en plus important de la chevalerie dans les batailles et l intérêt que leur portent de nombreux historiens.
Un autre fait reconnue par tous le monde, est la grande hétérogénéité sociale de la chevalerie jusqu au milieu du XIII siècle. La chevalerie n est donc pas un classe sociale propre. De plus, avant le XIII siècle on ne peut pas confondre noblesse et chevalerie
Cependant, le fait que l'église et la noblesse s'intéressent à la chevalerie permet peut à peut la promotion de son idéologie. Ainsi, à la fin du XII siècle, la noblesse essaie de réserver l'entrée dans la chevalirie à ses fils. De ce fait, on a l'impression d'une évolution totalement oposée entre le XII siècle et 1250, à la premier date tous les nobles laïc adultes sont chevaliers, mais tous les chevaliers ne sont pas nobles, alors qu'après 1250 tous les chevaliers sont nobles mais tous les nobles ne sont pas chevaliers. Ce phénomène peut s'expliquer par le cout de l équipement, celui de l'adoubement ,et l'introduction de l'hérédité comme seule base de la noblesse amènent des lignage nobles à réduire fortement la possibilité qu'ont leurs fils d'entrer dans la chevalerie.
L APPRENTISSAGE
Commence dès l'age de 7 ans, les jeunes garçons sont placés chez un seigneur ami et ils aprennent comment s'occuper des armes et des chevaux. Ils suivent aussi une formation militaire de base. C'est seulement de 12 jusqu'a 14 ans que le jeune devient ecuyer rattaché a un vrai chevalier, il travaille les techniques pour se battre sur une monture, il apprend a manier les armes comme la lance, l'épée et les autres armes utile a la guerre, en plus de servi le seigneur il peut maintenant le suivre à la guerre.
A l'age de 17 ans l'apprenti chevalier peut se faire adouber, mais il était plus fréquent d'attendre 21 ans, l'age adulte.

L ADOUBEMENT
L'adoubement est une cérémonie simple au XI siècle, qui consiste en une petite fête religieuse, au XII siècle elle devient plus sérieuse, elle equivaut à un nouveau baptème équivalent à un véritable sacrement de l'église .
Au chateau de son futur vassal, le futur chevalier prend un bain purificateur, sous la supervision d'un homme d'église. Il doit ensuite jeuner toute la journée. La nuit d'après,la cérémonie se poursuivra en prières, dans une chapelle au domaine du seigneur. La nuit des prières avait pour but de laisser du temps de réflexion à l'apprenti et de le purifier. Ils doit être sur de sa décision lors de la cérémonie car le serment qu il prête est pour la vie et inviolable sous peine de mort.Le matin il assiste à la messe et communie. C'est dans la salle principale du château accompagné de sa famille et d'autres invités pour l'occasion, qu il prête serment à son seigneur vêtu des ses habits militaires. Il lui promet loyauté et fidélité à vie. Il reçoit son épée, le symbole de son rang, les éperons pour montrer qu il peut monter a cheval, et pour conclure la fête la gifle (colée). La journée continue avec des joutes et des passes d'armes. Le soir venu, il quitte le château de son seigneur et pendant une période d'environs deux ans il devait combattre en tournoi afin de propager le renom du seigneur dont il porte les armoiries et blasons.


LES JOUTES
Les joutes ou les tournois sont très dangereux mais aussi très populaire. Certains chevaliers perdent la vie lors de ces combats. Mais ils continuent à se battre pour l'argent et l'honneur que ces combats rapportent. Ils y a deux sortes de tournois ceux face à face et ceux en groupe. Les joutes face à face consistaient à faire tomber l'autre de son cheval, une petite cloture sépare les deux chevaliers.
Pendant sa vie d'érrance, de recherche de tournois, le jeune chevalier cherche dans ses aventures et ses exploits à amasser des victoires pour le prestige et la reconnaissance auprès des riches héritières. De plus le jeune chevalier pouvait y recevoir des cadeaux et percevoir des gains importants du chevalier vaincu. Dans les meilleurs cas, le jeune chevalier pouvait devenir propriétaire de terre lors de ces victoires .
LES CROISADES

Les croisades sont les expéditions militaires entreprise du XI au XII siècles par l'Europe chrétienne, sous l'impulsion de l'église pour porter secours aux chrétiens menacés par l'envahisseur musulmans venus d'Orient . En effet l'église s'éfforce d'imposer aux chevaliers le modèle religieux du soldat du christ en prêchant les croisades contre les infidèles. Cette évolution atteind son apogée avec la fondation d'ordre de chevaliers. Cette société chevaleresque renforce le corps des chevaliers en partageant les meme vertus de bravoure, de loyauté et de courtoisie .
Huit croisades chrétienne menées entre 1096 et 1270 par de courageux chevalier ont donné à ces combattants une très prestigieuse importance sociale.
UN ART DE FAIRE LA GUERRE PROPRE A LA CHEVALERIE
Deux traits principaux differencient la cavalerie de la chevalerie proprement dite. Il ne s'agit que de guerriers montés qui le plus souvent mettent pied à terre pour combattre. Même lorsqu ils combattent à cheval, ils utilisent les même armes et les même usage qu'à pied. L 'armure du chevalier connait une évolution grace à une nouvelle position de la lance placée horizontalement, qui permet une nouvelle utilisation de cette arme, jusqu'alors utilisée comme arme de jet à la façon d'une lance, elle devient, dans cette nouvelle position solidaire du cavalier. En effet, il faut bien imaginer cette arme bloquée sous le bras et en même temps maintenue par lui .
Ainsi cette nouvelle technique devient caractéristique de la chevalerie. Le principale avantage en est l'extraordinaire puissance de pénétration délivrée par la force de la lance, du cavalier et du cheval, force délivrée au même moment. Comme on l'a dit au-dessus tout ceci s'accompagne d'un renforcement de l'armement défensif, les hauberts se double et les cuirasses articulées apparaissent. Dès lors mieux protégés que les autres combattants, et ayant un art de la guerre propre a eux, les chevaliers se distinguent plus encore qu auparavant des autres guerriers tels que les mercennaires.

L ARMURE DU CHEVALIER
Au XI siècle, les chevalier chargeaient l'énemie en tenant la lance couchée sous le bras droit; le côté gauche ou se trouvait le bouclier, faisait face à l'ennemie. Le bouclier ovale pris une forme allongée aux extremités pointues pour protéger le chevalier des yeux au genoux. Une visière de protection fasciale fut ajoutée au casque, ce qui permit de couper droit la partie supérieur du bouclier. Grâce aux genouillières en acier et aux jambières en plaque, l on put raccourcir la partie inférieur du bouclier.
Les mailles protègeaient des coups d'épée mais elle pouvaient être traversées par les dagues et elle résistaient peut aux chocs violents. Ainsi, pour mieux se protéger, les combattants portaient un sous-vétement matelassé sous la cote. De plus, les traits tirés par les arbalètes pouvaient transpercer les mailles et il fallut donc équiper les combattants d'armures présentant des surfaces déviantes : cubitière, gantelet.


L AMURE DU CHEVAL 
Ou harnois du cheval était une pièce de l'équipement du chevalier très importante, l'attribut essentiel du chevalier est, bien entendu son cheval. Sa monture devait posséder elle aussi des armes defensives aussi sophistiquées que sont maître afin d'affronter l'ennemi dans de dangereux combats. Le harnois et la cote de mailles de la monture du chevalier pouvaient atteindre entre 34 kg et 35 kg. Même la selle du cheval comportaient des parties relevées à l'avant et à l'arrière, les arçons, servant d'armure supplémentaire au chevalier.
La chevalerie en armure était bien evidement une cavalerie lourde, parfaitement utilisable dans des combats sur un grands nombres de terrains. Elle était imposante très puissante et rapide à se déplacer. Cependant, sont usage systématique sur les térrains non propices à conduit à des désastres stratégiques importants lors de certains conflits comme à Azincourt en 1415 pendant la guerre de cent ans entre la France et l'Angleterre. De nombreux chevaliers Français sont tombés lors de cet importante défaite et ce qui démontrait que l'art chevaleresque du combat était en péril .
Même si,l'idéal chevaleresque survit encor au XVI siècle avec des personnages comme le chevalier et seigneur de Bayard, l'emploi des armes a feu sur les champs de bataille explique encor une fois de façon indéniable la disparition de la chevalerie .
LES ARMES INDIVIDUELLES
Pendant la plus grande partie du Moyen Age, la fabrication des armes était proche de celle utilisées dans l'antiquité, et on ne s'éloignait pas beaucoup du modèle connut. Au fil des siècles, l'art de la forge des métaux et les évolutions techniques de la fin du Moyen-Age on permis de percfectionner des armes offensives plus efficaces et meurtrières. Voici donc, regroupée en quatre catégories, les principales armes offensives de cet époque.
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LES ARMES DE CHOCS
LA MASSUE est la plus primitive de toutes les armes. Cepandant vers la fin du XIV siècle la massue c est rafinée et est devenue plus luxueuse. Elle est même devenue l'insigne de la garde royale, les massiers d'armes. Dans la cavalerie elle fut progressivement remplacée par le marteau d'arme plus maniable. La massue garda sa valeur combative en Europe jusqu au XVII siècle.

LE FLEAU D ARME se compose d'un manche assez long et d'une chaîne au bout de laquelle était attachée une boule de fer hérissée de pointes. Le concept de cette arme s'inspire du fléau a battre le blé, le fléau d'arme à surtout été conçu pour déchirer l'armure de l'adversaire afin de le rendre plus vulnérable. Il pouvait être équipé de deux masses attachées a deux chaînes .
LES ARMES D HAST ( arme dont le fer est émanché au bout d'une hampe)

LA LANCE fut employée depuis la préhistoire dans sa forme la plus simple elle ressemblait à un baton de bois pointu et durcit au feu. Les première lances étaient plutôt courtes. La lance comme arme du cavalier apparut au XI siècle. Elle ne dépassait pas trois mètres et était utilisée comme arme d'hast pour charger. Vers la fin du XIII siècle une garde d'acier fut ajoutée pour proteger la main du chevalier. Au XIV siècle, un crochet fixé à l'armure a permis de tenir la lance sous l'aisselle du cavalier . Cette technique permit d'allonger la lance jusqu à 5 mètres .

LA HACHE est connu depuis la préhistoire comme un outil. La hache de guerre de l'antiquité fut abandonné assez tôt dans l'armement grec et romain. Elle fut réintroduite dans les armées d'Europe pas les Francs, les Germains et les Scandinaves et fut utilisée jusqu au XV siècle. Les Francs se servaient d'une hache de guerre courte qui pouvait être lancée à 3 ou 4 mètres de distance, la Francisque. Au XIII siècle, les fantassins portaient des haches plus longues qui étaient tenues à deux mains. A partir du XIV siècle, des haches nouvelles apparurent, une pointe pouvait etre ajoutée derrière la partie tranchante, ou encore une pointe au bout du manche servait de baïonnette certains modèles pouvaient comporter deux coter tranchants. La hache de guerre pouvait porter différents noms selon la région ou le modèle comme la hallebarde.
LA SERPE ou la faux de guerre ont engendré un grand nombre d'armes d'hast, de forme très variées. En modifiant la forme du tranchant de la serpe ou de la faux de guerre. Ces armes sont devenues les armes par excellence des fantassins paysans de l'Europe. Plus la réputation de l'arme grandissait plus les lames s'allongèrent et se décorèrent richement .

LA VOUGE est fabriquée avec une longue hampe et elle est terminée par une forte lame a crochet munie de pointes aiguës. La vouge pouvait posseder un ou deux tranchants avec un talon renforcé. Elle est probablement d'origine Germanique et se combine à la faux de guerre. Elle fut l'arme de prédilection des fantassins suisse. La vouge était essentiellement une arme de soldat à pieds qu on appelait souvent vougiers.
C'était une arme soutout destinée à couper les jarrets des chevaux ( berk) lors d'affrontements. Au XVII siècle, les Vatican la conserva comme arme de parade.
LES ARMES DE JET
LE JAVELOT a jouer un rôle important dans l'infanterie romaine. Cependant le javelot comme arme de guerre posait un problème de récupération délicat, si bien qu il a surtout été utilisé par les peuples migrateurs au Moyen-Age . C'était une arme de jet peu dispendieuse en rapport a son efficacité . En Europe centrale il garda un rôle important comme arme de chasse dans beaucoup de pays .

L ARC est une arme de jet déja connue du chasseur néolithique. Les peuples de l'Europe occidentale ontperfectionné l'arc à courbes unique et en firent dès le XIsiècle une arme tactique essentielle. Au Moyen-Âge le grand arc en bois d'if, d'érable ou de frêne pouvait porter 10 à 12 flèches à plus de 200 m . Il assura la suprématie de l'archerie jusqu'à l'invention de l'arme à feu. Cependant l'arc était une arme facile à fabriquer, mais elle éxigeait une longue pratique. C'était pour cette raison que les archers faisaient partie de corps spéciaux aux seins des armées. En plus de son arc, l'archer possédait un carquois pour loger ses flèches . L'efficacité d'un arc dépendait grandement de la qualité des flèches utilisées, elles devaient être droites et aérodynamiques affin d'assurer une trajectoire stable .

L ARBALETE était une arme connue dès l'époque de la Chine ancienne. Il semble que cette arme de jet a été réinventée en Europe vers le X siècle. Elle est composée d'un arc de corne ou de métal, d'une pièce de bois supportant l'arc, et un mécanisme permettant de maintenir la corde tendue de lâcher le carreau ( flèche courte). Pour la charger la charger l'arme devait être pointée vers le sol et maintenue en place avec le pied. Les differents types d'arbalètes se distinguaient par le mécanisme utilisé pour bander l'arc, soit manuel ou mécanique ces avantages résidaient dans la portée et dans sa puissance supérieur à celle de l'arc. Ses défauts étaient sont poids et sa cadence de tir d'environs 2 carreaux par min . Toutefois l'arbalète était beaucoup plus facile à maîtriser que l'arc et nécessitait moins de temps de formation pour les arbalétriers. Très puissante et précise, c'était une arme très meurtrière, elle fut interdite par l'église en 1139 lors de conflits entre chrétiens. A cause de ces inconvénients c'était une arme plus adaptée à la défense de places fortes plutôt que sur les champs de batailles. La seule arme portable qui surpassa l'arbalète en puissance de tir fut l'arme à feu inventée au XVI et XVII siècle.
LES ARMES DE MAINS 
L EPEE est sans contredit l'arme par excellence des hommes de guerre du Moyen-Âge. Son origine remonte à la plus haute Antiquité, plutôt courte ( 60 cm ) et d'abord en bronze puis en fer, on l'appela glaive. L'usage de l'épée longue semble débuter au XI siècle, a partir de cette période; l'épée devint l'arme la plus noble. Â partir du XII siècle, la poignée devient plus longue pour permettre de se servir de l'arme à deux mains. Vers le milieu du XIII siècle, on distingue deux grands types d'épées, l'épée à lame légère plus longue et l'épée à lame lourde plus courte et destinée à des coups d'estoc ( de pointe). Au cours des siècles, l'épée ne cessa d'évoluer. La garde de fer plein protégeant la poignée vit apparaître des quillons pour mieux protéger les mains, le pommeau mieux conçut aidait l'effort des doigts. La lame évidée d'une ou deux gouttières était de plus en plus légère. L'épée atteignit sont plus haut point de luxe et de perfection au XV et XVI siècle avec des garnitures et des inscriptions de plus en plus riches. Encore une fois, elle perdit son importance avec l'avènement de l'arme à feu et cessa d'être une arme de guerre mais elle demeure encore aujourd hui une arme de parade et de sport très prèstigieuse
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LE POIGNARD est connu depuis l'Antiquité. Arme d'estoc, c'est a dire fait pour transpercer, le poignard neolithique à lame de pierre courte à double tranchant était une arme déja parfaite. Les modèles en métal qui suivirent ne firent que l'imiter. C'est l'art de la forge des métaux qui permit d'en allonger la lame et d'en faire une arme de luxe. Souvent utilisé dans les combats au corps à corps. C'est une arme qui se portait à la ceinture. Elle accompagnait presque tout le temps l'épée des hommes d'armes. Les fantassins utilisaient fréquement la dague à lame mince pour égorger les chevaliers tombés de leurs monture pendant le combat en l'insérant dans les jointures des armures.
LE SABRE est un grand et long coutelas courbé. Le sabre était déja depuis longtemps en usage dans les armées asiatiques: arabe, turque, japonaise et chinoise. C'est une arme de main très sophistiquée qui n'a pas été utilisée beaucoup au Moyen-Âge en Europe. Son utilisation en Europe Occidentale s'est faite très tardivement, soit vers la fin du XVII siècle. Le sabre a quand même remplacé l'épée dans la cavalerie en Europe après le Moyen-Âge.
LES BOUCLIERS

LE RONDACHE ou bouclier rond ne protégeait qu une partie du corps, il était efficace pour les combats au corps a corps. Il était beaucoup moins efficace contre les armes de jet qui pouvaient atteindre les parties non protégées. Au début du Moyen-Âge, les Francs et les Vikings utilisèrent plutôt les boucliers ronds. Ils étaient souvent recouverts de cuir pour améliorer la rigidité. La partie saillante du bouclier rond s'appelait "umbo" et l'attache pour le manier se trouvait derrière.

L ECU fut le bouclier le plus utilisé du Moyen-Âge. Ce sont les normands qui répandirent l'utilisation de l'écu a partir du XI siècle, l'écu était un bouclier long et ovale terminé en pointe, il pouvait être aussi haut qu'un homme et souvent il était décorer d'emblèmes et d'armoiries. Entre le XI et le XIII siècle, au moment des croisades, l'écu fur allégé avec une forme plus triangulaire et plus courte afin de mieux servir les combattants à cheval.

LE PAVOI était un bouclier plus léger que le grand écu mais tout aussi haut. Le pavoi servait à la protection des fantassins et des arbalétriers . C'est au XIV siècle que le pavoi fit son apparition. Ce grand bouclier quadrangulaire se terminait en pointe vers la bas, il pouvait se planter dans le sol et permettait de protéger les arbalétriers spécialement exposés pendant le rechargement de leurs arbalètes. Ses emblèmes, visible de loin, permettaient d'identifier son propriétaire souvent caché derrière celui ci .
LES DEFENSES DE TETE 

LA CERVELIERE était une simple calotte de fer. Jusqu aux XI siècle en Europe les formes des casques ont constament varié mais elles laissaient toutes le visage découvert. Souvent la cervelière se portait avec un capuchon fabriqué en cotte de mailles. La cotte de mailles est un vétement fabriqué en mailles métalliques unies rivées entre elles sans armature, cette techenique de broderie spéciale est héritée de l'epoque vers la fin de l'empire romain.

LE CHAPEL DE FER a été inventé au XIII siècle, il est dérivé du chapeau civil rond. L'amélioration des techeniques du travail du fer permit de mouler une forme conique sur le dessus du casque. Le chapel de fer se portait lui aussi avec un capuchon fabriqué en cotte de mailles. Il laissait le visae découvert mais offrait une meilleur protection du visage avec son large rebord saillant.

L HEAUME A BASSINET est composé d'une cervelière avec un couvre visage (ventaille) articulé à l'avant et d'un gorgerin ( partie inférieur qui couvre le cou et la gorge). Il se portait avec couvre nuque en cotte de mailles. L'heaume qui désigne une armure de tête, est apparût au XII siècle. Les améliorations successive du casque consistèrent à couvrir de plus en plus le visage afin de mieux protéger le combattant.

LA SALADE était un heaume qui apparût au XIII siècle, elle était très enveloppante au niveaux de la tête et certains modèle étaient équipé de protection fasciale avec une fente pour les yeux. Elle se portait avec un capuchon en cotte de mailles afin de protéger la nuque et le cou.

L ARMET dont les prototypes ont commencé à apparaître dès 1450,a été le modèle le plus sophistiqué d'armure de tête. La cotte de mailles a été remplacée par d'autre pièces de métal afin de constituer une protection complète de la tête. L'amélioration des techniques de travail du fer permis ce progrès, il était moins haut et moins lourd que le heaume conventionnel. Il pouvait être porté sans fatigue pendant de longues périodes. L'armet est devenu le casque de cavalerie de tous les chevaliers jusqu'au XVII siècle. Sa forme était étudiée pour dévié les coups de lances et également pour mieux resister contre les coups portés par les épées et les massues.
LES DEFENSES DU CORPS

LA BROIGNE était faite de cuir et d'anneaux de fer cousus et employée dès le XII siècle. Les anneaux de fer de la broigne n'étaient pas entrelacés et rivés mais simplement placés les uns contre les autres et maintenus par de fortes coutures et des lanières de cuir. Cette tunique ne néccessitait pas de vétements de protection en dessous et était facile à fabriquer. C'était une protection efficace et elle était souvent portées par la fantassins. Elle fut abandonnée vers le milieu du XIV siècle remplacée par les armures composées de plaques de fer.

LE HAUBERT était composé de mailles de fer entrelacées, la cotte de mailles, veritable tissu de métal. C'est vers le milieu du XII siècle et la fin du XIII siècle que la cotte de mailles fut largement portée en Europe.Certains haubert descendait presque jusqu'aux chevilles, fendus en bas par devant et par derrière, on appelait cette longue tunique, le grand haubert. Le haubert se portait par dessus un vétement rembourré, le gambisson. Un capuchon de cotte de mailles complétait l'équipement. Pour éviter l'echauffement et l'eblouissement du au soleil, on portait une chemise de toile décorée d'emblèmes par dessus le haubert. Le cout de cette armure la reservait à la noblesse.

L ARMURE DE PLATES fit sont apparition vers la fin du XIII siècle et au début du XIV siècle. L'utilisation de l'arbalète et de la dague, particulièrement efficace contre la cotte de mailles, on conduit les fabricants d'armes à renforcer le tissu de mailles par des plaques offrant moins de prises aux armes pointues. Ces defferentes protections supplémentaire se portaient surtout au niveau du torse, des bras et des coudes et des jambes et des genoux.
LE HARNOIS était sans aucun doute l'armure la plus perfectionnée du Moyen-Âge. Les premiers harnois de guerre apparurent vers 1430 en Italie du nord. Jusqu a 1600 l'art des fabricants d'armures aboutit à des chef-d'oeuvre de plus en plus complexe. Au milieu du XV siècle le harnois, souvent nommé "harnois blanc" à cause du fer brillant et poli dont il était fait, est définitivement adopté, par les chevaliers de toute l'Europe. Le combattant endossait son armure par dessus la cotte de mailles en plus de porter l'armet pour protéger sa tête. C'est alors que plusieurs pièces spécialement adaptées à différentes parties du corps on fait naître un vocabulaire élaboré tel que montré sur le dessin. Le harnois de l homme d'arme pesait jusqu à 25kg auxquels il fallait ajouter 6 à 7 kg de cotte de mailles. Entièrement articulé des pieds à la tête vers le XV siècle, l'armure complète pouvait être utilisable dans un grand nombre de combat. Cependant à cause de son poids et aussi de son cout, elle était réservée à la cavalerie lourde aux nobles chevaliers .


