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lecture sade"ique"
Metalliens

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LES PERVERSIONS DU MARQUIS DE SADE 
 
EXTRAIT" L HISTOIRE DE JULIETTE"
- On lui mit des quelle fut dans cette attitude, douze bougies allumées entre les cuisses en telle sorte que les flammes, pénétrant d une part a l intérieur du vagin, ou sur les parois de l anus et calcinant de l autre la motte et les fesses, contournassent par leurs vive impression les muscles du jolie visage de cette femme et les déterminassent aux voluptueuses angoisses de la douleur . Saint fond armé d une autre bougie la considérait attentivement pendant cette crise, en se faisant sucer le vit par lindane et le trou du cul par lolotte, pres de la Norceuil se faisant foutre en mordant les fesses d henriette, annoncait a sa femme qu il allait la laisser mourrir ainsi.Pendant que d'Albert, enculant un giton et maniant le cul de d 'Eglée encourageait Norceuil a traiter encore bien plus mal cette malheureuse compagne de son sort. Chargée de servir et soignée le total,je m apperçus que les bouts des bougies etaient trop court pour faire eprouver à la victime le degré de douleur que l on lui souhaitait ; je levai les flambeaux sur un tabouret, les cris de la Norceuil qui devinrent insupportable , me valurent, de la part des ses bourreaux les plus grands applaudissements. Ce fut alors que Saint Fond, qui perdait la tête se permis une atrocité ; le scélérat portant une bougie qu il tenait sous le nez de la patiente , lui brula la popière et presque un oeil entier, d'Albert s'emparant de même d une bougie, lui en calcinat le bout d un téton et son mari lui brula les cheveux .
S'ingulièrement echauffé de ce spectacle, j encourageais les acteurs et les determinais à changer de supplice. Par mon conseil on la frotte d esprit de vin, on y met le feu, elle a l air un instant de ne former qu une flamme et, quand la matière s eteint, son epiderme entièrement brulé la rend horrible a regarder . On imagine par les louanges que cette cruelle  idée me valut. Saint font qu echauffe étonnament cette scélératesse, quitte la bouche de Lindane pour venir m enculer, toujour suivie par Lolotte qui par son ordre ne cesse de lui gamahucher le cul.

AUTRE CHAPITRE
Une jeune personne très jolie vient se faire branler, je la gamahuchai de tout mon coeur . Un homme d environs quarante ans la pris, les fesses en l air et  l encula ; le libertin m en fit bientot autant ; il nous invectivait, en jouissant ainsi de nous, il nous traitait de tribade, et lorqu il en enculait une il claquait toujours les fesses de l autre
- que fait tu de ces deux bougresses ? lui dit un jeune homme en l abordant et l enculant lui meme ; tient bougre voila ce qu il te faut, disait il et non pas des culs de femmes.
Tout me quitte encore une fois lorsqu un vielle homme, armé d une poigné de verge, vient m en echauffer le derrière, et se faire un instant branler.
- n est ce pas toi que l on a reçu ce soir? me dit il
-oui
- je suis faché de ne t avoir pas vue j etait au sérail ; tu a le plus beau cu du monde ...courbe toi que je te sodomise.
Et le vilain triompha, j eus son foutre . Un très jolis jeune homme apparut, et me traita de meme, mais je fut fouetter bien plus fort , il en vint dix de suite, parmi lesquels je reconnu a leurs coiffures six robins et quates prêtres, tous m enculèrent j etait en feu .

" EXTRAIT LES 120 JOURS DE SODOME"
Les 150 passions meurtrières, ou de quatrième classe composant 28 journée de fevrier....

Le premier de février 1 il aimait a s amuser avec une pauvresse qui n eut pas a manger de trois jours, et sa seconde passion est de laisser mourrir une femme de faim au fond d un cachot sans lui donner le moindre secours, il l observe et se branle en l examinant mais ne se decharge que le jour ou elle périt.
2 Il l y entretien longtemps , en diminuant chaque jours un peu plus sa portion ; il fait chier avant et mange l etron dans un plat
3 Il aimait a succer la bouche, avaler la salive et pour seconde il mure la femme dans un cachot avec des vivres pour 15 jours, le trentième jour il y entre et se branle sur le cadavre.
5 Il fouettait, et fait mourrir la femme en l empechant de dormir.
12 Il aimait la bestialité et, pour seconde il aime a faire dépuceler une fille devant lui par un étalon qui la tue.
36 Un fustigateur , il la braque en posture de levrette au bout d une pièce de canon le boulet l emporte par le cul

enfin je vais m arreter la pour les extraits je vous laisse  decouvrir nombre des ces oeuvres par vous meme
http://desade.free.fr/index2.html

Biographie

L' oeuvre de Sade reste un sujet d etonnement quant a l homme et son époque pourquoi le "divin marquis" a t'il payé par des années d enfermement, la mauvaise conscience d une aristocratie en train d'assister a sa propre fin .

Le mystère de Sade n est pas éclairci. On peut d'abord se demander si son oeuvre est celle  d un historien, d un théoricien ou d un poète . D un sexologue décrivant en clinicien ses propres névroses ou celles de ces contemporains, ou d un romancier philosophe illustrant par des horreurs sanguinaires une conception  pessimiste de la nature et de la société humaine . La repression qui de son vivant s'est abattue sur Sade et dans laquelle tous les régimes, de la monarchie à l empire, ont vertueusement communié, suggère que l individu et ses évrits étaient perçus comme un danger réel et immédiat qu'aucun pouvoir de pouvait tolérer.

A l'age de trente deux ans, date de son premier internement, à soixante quatorze ans, age de sa mort, Sade n'a connu que douze ans de liberté. Il a enduré toutes les formes arbritraires de la répression, les lettres de cachet de l ancien régime, les emprisonnements presque toujours mortels de la terreur, les internements despotiques du consulat et de l empire . Rejeton d une famille ancienne mais sans grand éclats, Donatien Alphonse-François de Sade  (1740-1814) pouvait s'enorgueillir d une filiation illustre celle de la belle Laure, héroïne des sonnets de pétrarque et d une alliance prestigieuse, presque royale celle des Condé, branche de la maison des Bourbon . Il devait laisser à la postérité un nom honni des honnêtes gens, vénéré des poètes qui virent en lui le modèle des libertins orgiaques et saturniens .

Né pour la joie et le succès, sa vie s'écoule dans l'enfer des cachots et des ospices. Elevé à l'hotel de Condé dans la familiarité du prince de Bourbon, formé par les jesuite a Louis le Grand, a qui il devra l amour du beau language et une dialectique rigoureuse; sous lieutenant a quinze ans, capitaine a dix-neuf, il préfère la fréquentation des bordels parisiens, les plus raffinés d Europe les mieux pourvus en  jolis sujets, les plus inventifs en plaisirs inédits, a la vie de garnison, et le commerce de danseuses à la fréquentation de ses pairs .

Il se fait ainsi, à un âge encore tendre une solide réputation de débauche, ce qui ne l'empêche pas de convoler en juste noces avec la fille d un riche robin, président a la cour des aides de paris. Loin de l assagir le mariage le stimule, il court les prostituées, fréquente assidûment chez la Brissault, la maquerelle des snobs, et abrite ses nombreuses aventures dans des maisons qu il loue a Paris . Quatre mois après son mariage, a la suite de débauches indiscrètes, il subit un premier emprisonnement, fort et bref au donjon de VIncenne. Mais la première histoire sadique date de 1768 .

La légende s'en empare pour faire du marquis libertin un ogre assoiffé de sang, un Gille de Rais des temps modernes . Mme du Deffand s en fait l eco horrifié  et restif de la Bretonne magnifie une simple scène de flagélation en séance anatomique de vivisection humaine . L histoire serait banale et ne mériterait qu une brève mention, n'était que le relent de souffre qui s en dégage et qui explique sans doute, la sévérité de la sanction. Elle se passe et ce n est certainement pas un hasard, le dimanche de Pâques .

Rose Keller, jeune femme de trente ans, demande l aumône place des victoires; elle est a la dernière extrémité de la misère et peut etre tentée par la prostitution susceptible en tout cas d'accepter en passant une partie de libertinage . Sade l aborde, s engage a l employer  dans sa maison en qualité de gouvernante, et sur son acceptation, la conduit a arceuil, lui fait visiter sa maison, l entraîne dans une chambre, l attache sur un lit, la fouette cruellement, enduit ses blessures de pomade, recommence jusqu a l orgasme, menace de la tuer si elle ne cesse de crier et se propose puisque l on est a Paques de la confesser lui meme .
Rose reussit a s enfuir par la fenetre, ameute le village, une procédure s en suit, à la suite de laquelle Sade est interné 7 mois. Punition rigoureuse eu égard a la qualité du condamné et a l indulgence dont on faisait généralement preuve pour ce genre d'écart des jeunes gens bien né a cette époque, dans cette sentence, la profanation de la flagélation du christ et du sacrement de pénitence à du peser plus lourd que la cruauté du traitement infligé a Rose Keller .

Libéré et retiré au chateau de La  Coste dans le vaucluse, Sade organise en 1772, a Marseille, une nouvelle facétie libertine. Il s'agit cette fois, d une bacchanale grandiose avec un bataillons de prostituées dont le caractère crapuleux est accru par la participation d un laquais du marquis à la célébration des rites orgiaques . Sade s y livre a la flagellation active et passive, a la sodomie homosexuelle (crime alors punie de mort en principe mais les puissants ne sont jamais inquiétés ) Pour corser les plaisirs, il offre aux filles à profusion des bonbons cantharidés, réputés aphrodisiaques . L'une d'elle en est accomodée et est prise de vomissements . L'affaire fait du bruit . Accusé d'empoisonnement et de sodomie . Sade est condamné a mort par le parlement et executé ainsi que son valet... en effigie .
Il a eu en effet le temps de fuir et coule des jours heureux en Italie ou il est passé avec sa  belle soeur qui prend part, semble t il , non seulement a ses voyages mais aussi a ses plaisirs . Sa belle mère qui enrage, le fait activement pourchasser et joue de son affluence pour obtenir une lettre de cachet. Jusqu en 1775, il joue  a cache cache avec la justice et les policiers qui le poursuivent. D'abord pris, puis libre a la suite d'une évasion romanesque, il se cache a La Coste avec sa femme qui participe aux parties fines qu il organise avec cinq très jeunes filles engagées a son service . Celles ci finirons par dénoncer ces orgies.
Arrêté en 1776  il est conduit a Vincenne, puis a la bastille ou il reste jusqu en 1788 puis a Charenton d ou il ne sort que le 2 avril 1790 en vertus du décret abolissant les lettres de cachet .
Une condamnation a mort et quinze ans de réclusion pour des actes de libertinage certe audacieux, pervers si l on veut mais en aucun cas meurtrier, voila qui est chèrement payer des fantaisies sexuelles dont on trouvait l'équivalent, à la barbe de la police et presque avec se protection dans tous les bordels à la mode, et qui n on rien a voir avec les véritables actes de sadisme mortels auxquels se livraient en toute inpunités, des contemporains mieux protégés que le marquis de Sade et mieux a l abri des persécution d une belle mère qui s'était prise pour son gendre d une aversion grandissante .
Rien dans la vie de Sade ne révèle plus que ce qui vient d etre conté. Jamais il ne s est livré a aucun crime, à aucune folie comparable a celle  qui décrivie  dans justine , encore moins aux hecatombes sanglantes de l histoire de juliette , qui depasse il est vrais tous ce que l imagination la plus déréglée est capable d enfanter.

La révolution lui a rendu sa liberté, la terreur devait la lui reprendre ( raison politique). Accusé comme suspect en décembre 1793 de Sade fut sauvé de l echafaut  par le 9- thermidor et la chute de Robespierre . Rendut a la liberté le 15 Octobre 1794 il connut quelques années paisibles d ailleur assombries par des problèmes d argents . En 1801 il fut arrèté comme l auteur d ouvrages obscènes et incarcérer  à saint pélagie puis a bicêtre . En 1803 il fut transféré à la maison de santé de Charenton ou le théatre devint sa principale distraction et ou il devait mourrir, réputé fou sans avoir recouvré sa liberté le 2 décembre 1814.  

"LA NATURE A CREE LES HOMMES QUE POUR QU ILS S AMUSENT DE TOUT SUR LA TERRE . C EST SA PLUS CHERE LOI CE SERA TOUJOUR CELLE DE MON COEUR . TANT PIS POUR LES VICTIMES IL EN FAUT TOUT CE DETRUIRAIT DANS L UNNIVER SANS LES LOIS PROFONDE DE L EQUILIBRE . CE N EST QUE PAR DES FORFAIT QUE LA NATURE SE MAINTIENT ET RECONQUIERT LES DROITS QUE LUI ENLEVE LA VERTU. NOUS LUI OBEISSONS DONC EN NOUS LIVRANT AU MAL NOTRE RESISTANCE EST LE SEUL CRIME QUELLE NE DOIVE JAMAIS NOUS PARDONNER "