Jacques
J’ai construis mon existence
Moi et moi seul.
Mais les seules empreintes que je laisserai
ne seront que dérisoires.
Comme des dessins d’enfants sur le sable
effacés par l’eau salée.
On ne m’évoquera pas à table
Je ne vivrai dans aucunes mémoires.
Avant c’est ce que je croyais…
Mais comme on le fait avec tant de choses,
j’ai forcé le destin,
En gravant mon existence en lui par le sang.
Ainsi je ne serai oublié.
Triste façon d’agir,
dans ce monde agité.
Triste façon de vivre,
Pourrir dans vos pensées.
J-M K.

