vie trop courte
Je te vois devant moi et ma seule pensée à ton égard c’est de t’anéantir. Tu m’as blessé… tu le sais. Et tu as encore l’affront de rester là.. face à moi ? Bientôt tu n’y seras plus. Je ne cherche pas à se que tu regrettes ton geste mais seulement à te faire souffrir autant que tu l’as fais pour moi. Je veux te torturer jusqu’à se que tu arrives au sommet de douleur et là, enfin, je te tuerai, mais malheureusement tu ne pourras vivre assez longtemps pour que tu subisses tout se que j’ai à te faire endurer. Tu n’obtiendras que le fruit de tes semences.
Pour toi, cet acte… ce n’était rien, mais pour moi… ça en représentait beaucoup. Mais en effet on pourra dire que ce n’était rien par rapport à tout se que je te ferai.
Tu me regardes, je te regarde. Encore beaucoup de questions à ton sujet restent sans réponse, mais celle qui m’omnubile pour l’instant c’est « pourquoi ? ». POURQUOI ? Et vu que je ne le saurai jamais, cela me motive davantage à résoudre mon second problème : « comment vais-je m’y prendre afin de te faire le plus de mal ? ».
Je te désire… je te désire mort. La mort te va si bien. Plus je te vois, plus quelques hormones excitent ma rage, et plus mes yeux te perçoivent comme une carcasse.
Ah… mais quelle jouissance le fait de penser qu’en rien qu’un instant je pourrai tenir dans mes mains ta vie en enfonçant dans ton thorax mon poing afin d’atteindre tes entrailles puis en remontant pour avoir ton cœur que je compresserai jusqu’à ton dernier souffle. Tu peux trembler de tous tes membres, ça ne durera pas. Ton heure est venue. Savoure ce dernier instant où tu arrives encore à respirer. Je me sens bien … libérée… libérée du poids que tu étais pour moi. Dans deux minutes je serai encore plus légère… Quel plaisir. Si tu savais jusqu’où j’irai pour te prendre. Et tu es si proche.
Tu es prêt ? Que tu le sois ou non, je le suis… Alors prépares-toi à donner ton dernier discours d’adieu car tu vas tituber.

