Warning: Undefined array key "p_nbvotant" in /var/www/html/page.php on line 66
Verbatim
Metalliens

Verbatim

Quelques citations remarquables...


Le libéral est un anarchiste qui défend la propriété.
Pascal Salin, in Trends-Tendances du 3 août 2006.


Je saisis cette occasion pour lui déclarer que je suis opposé à la démocratie, par amour pour la liberté.
Gouverneur Morris (1752-1816), Paris le 23 juin 1789.


Si tu préfères le bien-être à la liberté, la tranquillité de la servitude au défi exaltant d’être libre, retourne en paix chez toi. Nous ne te demandons ni ton conseil, ni ton appui. Incline-toi et lèche la main qui te nourrit. Que tes chaînes te soient légères et que la postérité oublie que tu fus notre compatriote.
Samuel Adams (1722-1803), révolutionnaire nord-américain, organisateur de la Boston Tea Party et un des Pères Fondateurs des États-Unis d’Amérique.


(…) à long terme, c’est nous qui l’emporterons. (…) la botte cessera un jour de marteler le visage de l’homme, et l’esprit de liberté brûle avec tant de force dans sa poitrine qu’aucun lavage de cerveau, aucun totalitarisme ne peuvent l’étouffer.
Murray N. Rothbard (1926-1995), in postface à l’édition française (octobre 1990) de L’éthique de la liberté (1982).


L’État est une institution fondamentalement illégitime qui se fonde sur l’agression systématisée, le crime organisé et banalisé contre la personne et la propriété de ses sujets. Loin d’être nécessaire à la société, c’est une institution profondément anti-sociale qui parasite les activités productives des citoyens honnêtes.
Murray N. Rothbard (1926-1995), in L’éthique de la liberté (1982).


Toute propriété est toujours privée; la seule question, la question cruciale, est de savoir si elle doit se trouver entre les mains de voleurs ou entre les mains de ses vrais propriétaires légitimes. Les libertariens n’ont en réalité qu’une seule bonne raison pour s’opposer à la constitution d’un “domaine public” ou réclamer son démantèlement: c’est la conscience du fait que les hommes de l’État n’en sont propriétaires qu’à titre illégitime et criminel.
Murray N. Rothbard (1926-1995), in L’éthique de la liberté (1982).


Si l’impôt, payé sous la contrainte, est impossible à distinguer du vol, il s’ensuit que l’État, qui subsiste par l’impôt, est une vaste organisation criminelle, bien plus considérable et efficace que n’importe quelle mafia “privée” ne le fut jamais.
Murray N. Rothbard (1926-1995).


L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
Frédéric Bastiat (1801-1850), in “L’État”, Journal des Débats, numéro du 25 septembre 1848.


Il faut le dire: il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au-dessus de l’humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s’occuper d’elle.
Frédéric Bastiat (1801-1850), in La loi (1848).


[Dédicace spéciale aux mâtons de Panurge tels NoMak, Salem, Ubu et acolytes]
Voilà comment, en France, une opinion prévaut. Cinquante ignares répètent en chœur une méchanceté absurde mise en avant par un plus ignare qu’eux; et, pour peu que cette méchanceté abonde dans le sens de la vogue et des passions du jour, elle devient un axiome.
Frédéric Bastiat (1801-1850), in “De la population”, chapitre XVI des Harmonies économiques.


Dans trois ans tous les Français peuvent savoir lire. Croyez-vous que nous en serons plus avancés? Imaginez au contraire que, dans chaque commune, il y ait un bourgeois, un seul, ayant lu Bastiat, et que ce bourgeois-là soit respecté, les choses changeraient!
Flaubert (1821-1880) écrivant à George Sand le 7 octobre 1871.


Dans l’état socialiste idéal, le pouvoir n’attirera pas les fanatiques du pouvoir. Les gens qui prennent les décisions n’auront pas la moindre tendance à favoriser leurs intérêts personnels. Il n’y aura pas moyen, pour un homme habile, de détourner les institutions pour les mettre au service de ses propres fins. Et on verra les crocodiles voler.
David Friedman, in Vers une société sans État (1973).


En subventionnant les tire-au-flanc, les névrosés, les négligents, les alcooliques, les drogués, les sidaïques et les “handicapés” physiques et mentaux par la réglementation de l’assurance et par l’assurance-maladie obligatoire, on aura davantage de maladie, de paresse, de névroses, d’imprévoyance, d’alcoolisme, de dépendance à la drogue, d’infections par le Sida, de même que de tares physiques et mentales.
En forçant les non-délinquants, y compris les victimes de la criminalité, à payer l’emprisonnement des coupables (au lieu de les forcer à indemniser leurs victimes et à payer tout ce que coûte leur appréhension et leur incarcération), on aura davantage de crimes et de délits.
En forçant les chefs d’entreprise, par des lois contre le “racisme” et la “discrimination”, à embaucher davantage de femmes, d’homosexuels, de noirs ou autres “minorités” qu’ils ne le souhaiteraient, on obtiendra plus de “minorités” employées, moins d’employeurs et moins d’emplois pour les blancs hétérosexuels.
En forçant les propriétaires privés, par la réglementation de l’environnement, à protéger, c’est-à-dire à subventionner les “espèces menacées” qui résident sur leurs terres, on aura davantage d’animaux, mieux portants, et moins d’êtres humains, qui se porteront moins bien.
Plus important, en obligeant les propriétaires privés et ceux qui gagnent leur vie honnêtement, c’est-à-dire les producteurs, à subventionner les politiciens, les partis politiques et les fonctionnaires (les politiciens et les employés de l’Etat ne peuvent pas payer d’impôts; c’est pour les subventionner, eux, que les autres les paient), il y aura moins de création de richesses, moins de producteurs et moins de productivité, et davantage de gaspillage, de “parasites” et de parasitisme.
Hans-Hermann Hoppe, dans toute sa splendeur, in A bas la démocratie (1995).


Un type qu’espèrerait apprendre à voler à des homards au bout d’un an, on dirait qu’c'est un cinglé; mais çui qui croit qu’tu peux prend’un mec, et l’transformer en un ange par une élection, çui-là, c’est un “raiformateur”, qu’on l’appelle, et on le laisse courir.
Mr Dooley, tenancier de bar irlandais.


Le Siècle des Lumières -un mouvement intellectuel profondément ambigu- peut être comparé à un fils qui reçoit en héritage l’importante affaire de son père et qui en use pour promouvoir la thèse socialiste.
Révérend Père Robert A. Sirico, in L’Ame de la liberté (2002).


On peut imaginer deux sortes de monde que nous léguerons à nos enfants. Dans l’un de ces mondes, les gens craignent tout et leur ombre, mais à l’exception de l’État, lequel les enserre pour leur propre bien dans la “tyrannie administrative” que Tocqueville avait prévue. C’est un monde doux et calme, mais morne, sans saveur, sans fumée et sans odeur, où les produits sont tous emballés de la même manière, où des avertissements et interdits de l’autorité figurent partout. Dans la novlangue de la rectitude politique, on n’y parle plus de flirt, mais de harcèlement sexuel, plus de vin mais d’alcoolisme, plus de tabac mais de tabagisme, plus de jeu mais de risque.
L’autre monde se situe aux antipodes: c’en est un de diversité, de couleurs, de liberté, de responsabilité, où chaque individu vit sa vie comme il l’entend, en assumant le risque de ses plaisirs et l’angoisse de sa mort. À la place de dispositifs qui administrent de la nicotine, de la caféine ou de l’éthanol à des ressources humaines remplissant leurs fonctions sociales, on y voit des gens qui fument, qui sirotent du café noir et qui boivent du vin de Bordeaux.
Un dénominateur commun unit ces deux mondes: le taux de mortalité y est également de 100%. Mais les individus qui meurent ne sont pas les mêmes: dans le premier cas, ce sont des esclaves; dans le second, des hommes libres.
Pierre Lemieux, in Tabac et liberté, l’État comme problème de santé publique